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Se loger en tant qu’étudiant: quelles possibilités pour moi?

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Lorsqu’on est étudiant, cela signifie dans bien des cas quitter le cocon familial, s’installer loin de papa et maman, pour faire un premier pas vers la vie indépendante et autonome. Plusieurs possibilités s’offrent alors aux étudiants: entre le kot, la colocation, le studio, l’appartement, le choix est vaste… Dès lors, vers quelle option se tourner? Quelles sont les règles d’application pour les logements étudiants? On fait le point.

En Belgique, lorsque l’on parle de location d’un appartement ou d’une chambre à un étudiant, c’est le régime de droit commun et non de location de résidence principale qui est de mise. De plus, ce n’est pas parce qu’un logement est loué à un étudiant qu’il ne passe pas par la case «enregistrement de bail», bien au contraire, puisqu’il s’agit d’une obligation du Code civil s’appliquant à l’entièreté des baux d’habitation. Dans ce cadre, l’état des lieux ne manque pas à l’appel et doit impérativement être annexé au contrat de bail.

Concernant les possibilités dont dispose l’étudiant qui souhaite louer un logement, plusieurs options s’offrent à lui.

Les logements universitaires

Les logements universitaires, communément appelés kots, constituent l’un des choix les plus prisés par les étudiants. Faciles et à prix démocratiques, ils permettent de vivre en communauté tout en ayant sa propre chambre. Il en existe deux grands types et il est important de bien les différencier.

  1. Les kots proposés par les instances universitaires: en Belgique, toutes les universités proposent un complexe de logements dédiés aux étudiants. Les places sont limitées et il faut s’y prendre assez tôt pour décrocher son ticket. En effet, proposant en général un bail d’une durée de dix mois, ce qui constitue l’idéal pour les étudiants, ils sont très prisés. L’idéal est dès lors de s’y intéresser dès le mois de mars/avril, pour être certain de trouver une place.

 

  1. Les kots proposés par des propriétaires privés: à l’inverse des kots universitaires, ces logements sont détenus par des propriétaires extérieurs à l’université. Qu’ils soient sous forme de chambre chez l’habitant ou de studio, ces habitats sont placés sous le régime des propriétaires et il est donc important de s’assurer des règles, qu’elles concernent le bail ou les droits de visite, avec les principaux intéressés dès le début.

Les appartements

À côté des kots, il existe aussi tout simplement les appartements, qui ne dépendent d’aucune instance universitaire et qui se trouvent sur base de recherches personnelles. À nouveau, deux options s’offrent à l’étudiant qui souhaite louer un appartement:

  1. Louer à plusieurs: former une colocation est courant chez les étudiants et c’est plutôt un bon plan, puisque les coûts sont divisés par le nombre de personnes qui la composent. De cette manière, il est possible de louer une maison pour quelques centaines d’euros à peine! Dans le cas d’une colocation, chacun des colocataires doit être renseigné sur le bail afin de bénéficier d’une protection; si ce n’est pas le cas, alors les occupants ne jouissent d’aucun droit et d’aucun titre.

 

  1. Louer seul: vivre en colocation, ce n’est pas fait pour tout le monde… C’est la raison pour laquelle certains étudiants préfèrent vivre seuls. Dans ce cas-là, les studios sont souvent une alternative aux logements une chambre qui coûtent un certain montant.

Dans tous les cas, il est possible de mettre un terme au bail avant la fin de la durée renseignée dans le contrat. Cependant, cela ne se fait pas comme ça! En effet, en Wallonie, l’étudiant peut «casser» le bail sous un préavis de deux mois, moyennant une indemnité de trois mois de loyer. À Bruxelles, l’étudiant en a également la possibilité, en respectant également un délai de préavis équivalant à deux mois.

 

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